• Quelques applications et sites utiles pour apprendre le coréen

    Bonjour à tous !

    Certains l'attendaient peut-être : voici la partie deux de mon article sur les ressources utiles pour apprendre le coréen (vous pouvez accéder à la première partie, qui est un petit tour des manuels disponibles ici). De base, il ne devait s'agir que d'un seul article, mais je me suis aperçu au moment de la publication que ça commençait à être un peu long pour une simple publication. Du coup je me retrouve avec une série improvisée, de quoi remplir la nouvel rubrique que j'avais créée spécialement pour l'occasion !

    Je profite aussi de ce nouvel espace que je me suis moi-même alloué (lol) pour traiter d'une question importante : est-il possible d'apprendre le coréen uniquement par internet ou des applications ? En effet, les manuels sont assez chers, et je me doute qu'un lycéen ou un collégien qui dépend de ses parents, ou même un étudiant précaire, ne peut pas forcément mettre d'emblée plus de 40e pour acheter un manuel. Pour ma part, je pense que cela est possible en travaillant sérieusement : je n'arrive pas à accrocher à la méthode duolingo, mais certaines personnes m'ont dit qu'elles avaient très bien progressé de cette manière. C'est à vous de voir si les applications et les sites internets vous correspondent, bien que cette méthode demande bizarrement plus de rigueur dans le travail qu'un manuel. À l'heure actuelle, il me semble cependant qu'une certaine connaissance de l'anglais est indispensable pour apprendre le coréen en passant par internet, car même les pdf de manuels que vous pourrez trouver (je peux vous envoyer ceux de korean grammar in use) sont en anglais.

    Les sites

    • Talk to me in Korean

    Langue : anglais
    Payant : je ne sais pas, vends des manuels

    Talk to me in korean est le site de référence lorsqu'il s'agit d'apprendre le coréen - je n'ai jamais compris comment il fonctionnait, mais peut-être serez vous plus forts que moi à ce propos, c'est pourquoi je vous l'indique quand même. Néanmoins, ils proposent sur Spotify plein de podcasts : un avec des leçons de grammaire à pas mal de niveaux, un avec des dialogues en coréen courts pour débutants, un autre avec des conversations entre natifs plus avancées et plus longues... J'ai trouvé que c'était plutôt pratique pour forger son oral quel que soit son niveau !

    • How to study Korean

    Langue : anglais
    Payant : non, mais vends des pdfs des leçons disponibles gratuitement sur leur site

    How to study Korean est un site que j'ai découvert en cherchant une forme de grammaire spécifique pour laquelle mon dictionnaire me donnait une description nébuleuse. J'ai trouvé les explications claires, et elles s'accompagnent d'un vocabulaire varié. J'ai trouvé très agréable le fait qu'il soit possible de naviguer librement entre les leçons de niveau débutant et intermédiaire, ce qui fait qu'il est possible de se renseigner sur des formes que l'on entend ou lit souvent même si elles ne correspondent pas encore à notre niveau d'apprentissage. Le vocabulaire donné alterne entre le général et le plus spécifique, ce qui est aussi assez utile dans l'apprentissage. A mettre entre toutes les mains !

    Les sites qui ont une appli (omg !)

    • Naver Dictionnary

    Langues : coréen, anglais, français, espagnol, allemand, chinois, japonais (entre autres)
    Payant : non

    Naver est un site qui propose beaucoup de services (Line, webtoon, un portail d'information, des mails), mais parmi eux, un nous intéresse particulièrement : son dictionnaire français-coréen. Il est très complet et dispose aussi d'un workbook où vous pouvez sauvegarder les mots recherchés pour les retravailler. Le site anglais propose aussi des listes par niveau et par importance des mots que vous pouvez travailler comme vous le souhaitez, ce qui est particulièrement pratique (vous pouvez même les travailler façon qcm sur l'app). A note que le site possède aussi une section hanja pour chercher les caractères chinois que vous pourriez rencontrer.

    Les applications

    • Memrise, Duolingo...

    Langues : anglais, (pas sure du français pour le coréen, ça fait longtemps)
    Payant : souscription facultative à l'année

    Personnellement, je vous déconseille d'apprendre la grammaire coréenne uniquement avec des applications, car elle est très différente de la grammaire des langues occidentales et qu'il faut s'y habituer. Néanmoins, des applications comme Memrise ou Duolingo peuvent être de bonnes portes d'entrées, de même que de précieux alliés dans votre mémorisation ou vos révisions. Pour ma part, j'ai préféré Memrise car j'ai trouvé qu'elle proposait plus de vocabulaire que Duolingo, mais c'est peut-être car je ne suis pas très fan de cette dernière à la base.

    Attention, seules Duolingo et memrise proposent du coréen, les autres applications de langue se cantonnent au chinois et au japonais.

    • 한자 학교

    Langue : coréen
    Payant : non

    Hanja Hakgyo est une application assez utile pour apprendre et tracer les hanja les plus courants. Ils sont classés par niveaux coréen, et leur prononciation est donné en hangeul. Néanmoins, l'application se destine aux natifs, la traduction n'est donc pas donnée et la navigation se fait tout en coréen, c'est pourquoi je la recommande surtout aux personnes qui sont déjà un peu familières des hanjas et du coréen. 

    • Korean Vocabulary Widget

    Langue : anglais
    Payant : non

    Comme son nom l'indique, cette application vous propose d'intégrer à la page d'accueil de votre téléphone un petit widget indiquant un mot en coréen écrit en hangeul, sa traduction anglaise et si vous le désirez, l'écriture en alphabet romain. Je trouve cela pratique pour apprendre ou retenir de nouveaux mots, il y en a pour à peu près tous les niveaux.

    • Quizlet / Anki

    Langues : anglais, français
    Payant : non pour Anki, quelques fonctionnalités payantes pour Quizlet (disponibilité des fiches hors ligne notamment)

    J'ai mis ces deux applications ensemble car elles partagent des caractéristiques et une utilisation similaires : elles permettent de créer des groupes de fiches de vocabulaire, qui peuvent ensuite être révisées et sur lesquelles il est possible de s'évaluer grâce à l'application. Anki est plus complet en version gratuite dans mon souvenir, mais je préfère Quizlet car je trouve l'interface plus intuitive et quand la traduction du vocabulaire coréen est réglée en anglais, je n'ai presque rien à taper car il connaît déjà les mots, ce qui m'évite de changer de clavier toutes les trois secondes et me fait gagner un temps précieux (que je n'aurais pas utilisé de manière productive de toute manière, mais soit). Je vous ai mis les deux afin que vous puissiez faire votre choix.

    Voilà voilà, je pense avoir fait le tour des applications qui me semblaient utiles ! N'hésitez pas à signaler celles que vous connaissez en commentaires afin d'aider les autres ^^ Je n'ai pas parlé des applications type "vocabulaire pour le topik" car j'en ai assez dans mes livres, avec l'application de naver et dans mes lectures, mais cela peut peut-être manquer si vous n'en utilisez pas. N'hésitez pas à passer un peu de temps dans l'appstore si vous avez l'impression que cela pourrait vous être utile.

    À bientôt peut-être !

    Mrs Swadloon

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  • Bonjour à tous !!!!

    J'ai plein d'articles giga sérieux à finir ou entamer mais je voulais faire un détour pour vous parler des mes pokémons préférés parce que je ne l'avais pas encore fait alors que je tiens ce blog depuis plus de six mois c'est absolument scandaleux !!! *respire*.

    Bref, je sais que ce n'est pas essentiel, mais j'avais très envie de vous montrer mes ptits monstres préférés... Alors allons-y ! Lorsque j'ai pu pour la première génération, j'ai essayé d'utiliser les premiers artworks qu'avait dessiné pour le jeu Rouge et Bleu. Je trouve les dessins à l’aquarelle plutôt réussis et jolis, surtout en sachant qu'ils ont été fait à partir des sprites du jeu vidéo (et non l'inverse).

    avertissement : cet article ressemble à un article de skyblog écrit par une otaku-kikou. Bonne lecture :)

    Couverdure
    Couverdure
    Type insecte-plante
    Cinquième génération

    Il fallait bien que je commence par vous parler du pokémon qui a donné mon pseudo, mon nom sur Twitter, le nom de mon blog... Couverdure ! Si vous voulez tout savoir, j'ai même une peluche couverdure que je trimballe absolument partout (c'est mon pote-bonheur). À un moment de mon existence, je la prenais en photo absolument partout où j'allais : je crois que je dois même avoir des photos à Paris où au Japon (lol). Je lui avais même créé un blog dédié - où j'ai probablement écrit la meilleure interview de mon existence - que j'hésite d'ailleurs à laisser en ligne car la plupart des illustrations sont des fanarts volés. D'ailleurs ça a été le coup de foudre, puisque j'étais déjà à fond sur lui avant que son nom anglais ou même français soit révélé. Ça nous rajeunit pas tout ça...

    Skitty
    Skitty
    Type Normal
    Troisième génération

    Encore un Pokémon dont je suis tombée amoureuse au premier regard ! Il est mon premier Pokémon préféré - je l'ai découvert en regardant l'anime, la troisième génération étant la dernière en date lorsque j'étais à l'école primaire (bam ! coup de vieux !). J'aime comme il est strictement l'opposé de couverdure (qui est un giga mood, en passant) : on a envie de sourire rien qu'à le regarder. Franchement, le chat souri tout le temps et a la foi de sauter partout, j'aimerais avoir autant d'énergie !

    Rondoudou
    Rondoudou
    Type normal
    Première génération

    Rondoudou est rond, rose, probablement soyeux, et en plus, il fait un très bon running gag. Bref, d'autant plus de raisons de l'aimer !

    Bulbizarre
    Tortipouss
    Type plante
    Quatrième génération

    N'écoutez pas les menteurs : il s'agit bien ici d'un Tortipouss ! Il s'agit d'un de mes starters plantes préférés, l'autre étant Bulbizarre. Je sais que le type plante est un des types avec le plus de faiblesses mais bon, je préfère essayer de gagner avec les pokémons que j'aime plutôt qu'avec une bonne équipe - ce qui est amplement faisable quand on ne joue pas en compétition.

    Tortipouss
    Bulbizarre
    Type plante
    Première génération

    (je crois que j'ai un truc pour les straters plantes qui marchent sur leurs quatre pattes)

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    14 commentaires
  • gudetama the lazy egg

    Bonjour à tous !

    Nous nous retrouvons aujourd'hui pour un article publié dans le cadre du projet Eklabugs, une initiative qui regroupe tous les mois des blogueurs autour d'un thème précédemment voté. Cette fois-ci, le vote était un peu spécial : nous devions choisir un jeu de cartes divinatoires au hasard, et composé sur la carte tiré par celui qui aurait le plus de voix. L'oracle bleu a remporté la partie - le seul que je ne connaissais pas, nous invitant donc à composer sur le progrès et l'avancement positif. Un thème pour le moins déroutant pour moi, qui ai tendance à regarder le passé et me morfondre.

    Je ne parlerai pas du progrès en tant que société ou autres, car je ne suis pas sûre d'avoir envie de rentrer das des méditations à la Psycho-Pass ou Black Mirror ici - non pas qu'elles ne m'intéressent pas. J'aimerais parler de l'avancement positif en tant que personne : comment savoir que l'on évolue ? Que l'on devient une meilleure personne ? Il me semble que les jeux divinatoires incitent plutôt à cette introspection, et ce, même quand ils "prédisent" l'avenir. Finalement, ils sont un peu une invitation au voyage.

    "Les riches plafonds, les miroirs profonds, tout y parlerait à l'âme en secret sa douce langue natale"
    Charles Baudelaire, "L'invitation au voyage", in Les Fleurs du mal, 1857

    Ces considérations sur les jeux divinatoires mises à part - après tout, le thème de cet article est le progrès,  pas le tarot - je pense qu'il peut parfois être bon de se rappeler que nous progressons tous. Cela vaut d'autant plus lorsque l'on est dans un milieu scolaire, ou que l'on a une mauvaise estime de soi (voire les deux). Parfois, il faut se rappeler que si l'on a toujours les mêmes notes depuis la première, ou si nos résultats baissent un peu, les exigences ont aussi augmentées et qu'il faut se les réapproprier pour pouvoir progresser. Bref. A quelques semaines de la rentrée, je pense qu'il est parfois bon de se rappeler qu'il ne faut pas mesurer son progrès par rapport aux autres mais à soi-même : c'est quelque-chose que l'on a tendance à parfois oublier. Et c'est particulièrement aujourd'hui avec les réseaux sociaux qui nous projettent au visage toute la journée combien les autres font mieux que nous.

    J'avais originellement écrit un article très long, où je racontais beaucoup ma vie pour faire dans la banalité. Je pense que cet article sera moins bien que celui que j'avais déjà fait, mais c'était celui que j'avais envie de faire.

    J'oublie combien certaines choses comme Eklablog, Osu! ou Twitter m'ont permis d'aller de l'avant. J'y ai rencontré et j'ai passé des moments avec des personnes formidables, dont certaines sont aujourd'hui mes ami-e-s dans la vraie vie et chez qui j'ai pu passer de très bonnes vacances à Toulouse. D'autres mon permis, pendant de longues soirées de shitpost, de passer de bonnes soirées quand je ne voyais quasiment personne aux Pays-Bas. Le pays me manque beaucoup, mais tout n'était pas rose : pendant mon séjour, j'étais pendant quelques mois assez isolée et je n'avais personne avec qui sortir ou me divertir. C'est finalement grâce à Misa et les soirées Osu, puis Twitter, que j'ai pu tenir le coup.Certains peuvent dire "j'ai rencontré certains de mes amis au primaire/collège et je suis toujours en contact avec eux" à 20 ans. Ce n'est pas mon cas - pas avec mes amitiés irl en tous cas... Mes amis d'internet, c'est autre chose. Il y en a que je connais depuis tellement longtemps que finalement, ce sont mes amitiés de plus longue date - j'ai commencé à trainer sur les blogs et les forums dès le cm2, alors vous imaginez... Merci d'avoir éclairé mes journées, mes nuits, d'avoir été aussi cringe que moi. À vous, merci de m'avoir aidé à être, je l'espère, une personne un peu meilleure que celle que j'étais.

    Au début, je pensais que le progrès, c'était d'arrêter d'aimer certaines choses et de commencer à s'intéresser à des choses sérieuses. Finalement, je pense que c'est plutôt faire de manière sérieuse les choses que l'on aime. D'arrêter de dénigrer les choses "nulles" au profit de choses qu'il est plus acceptable d'aimer mais plutôt de reconnaître qu'elles nous ont toutes aidées à avancer, de manière différente, quand nous en avions besoin.

    On dit souvent que les mauvaises choses arrivent quand on s'y attend le moins. Je pense que l'on peut en dire de même pour les bonnes choses. Je suis allée aux Pays-Bas sans motif vraiment valable pour le choix du pays : quand on me demandait pourquoi j'avais choisi cette destination, je n'avais rien à répondre, car rien n'avait motivé ce choix, bien que je me sois renseignée sur le pays après. J'étais nulle en anglais avant d'intégrer la section européenne sur une crise de jalousie - certes, ce n'est pas reluisant, mais je tiens à remercier ma détestable moi du passé de m'avoir assuré sans le savoir un avenir de cette façon (c'est un peu grâce à elle si j'ai eu 18 au bac). J'ai commencé le coréen juste parce que le manuel que ma mère avait acheté puis jamais ouvert se trouvait dans une pile de livres qui avait pris l'eau, ce qui m'avait alors donné l'occasion de le feuilleter. Finalement, je l'ai emprunté et j'ai commencé à faire la première saison d'exercices alors que je ne connaissais rien de la culture coréenne. Quand je me suis inscrite au cours de coréen, on m'a beaucoup demandé, car c'est de coutume lorsque l'on commence ce genre d'activités, pourquoi j'apprenais le coréen, et tandis que tout le monde parlait de son amour pour le cinéma ou la musique coréenne, je me suis retrouvée à parler de jolies lettres de manuels mouillés (ça a le mérite de faire sourire).

    Ce que j'essaie de vous faire ici, ce n'est pas un éloge de la médiocrité (peut-être suis-je un peu médiocre, mais là n'est pas la question). Cela est sans doute un peu convenu, mais faire des progrès, ce n'est pas forcément devenir objectivement "bon" en quelque-chose, ça peut aussi être découvrir ce que sont les choses et les personnes qui nous font du bien - et pour ça, rien de mieux que le feeling. Peut-être que je ne vais nulle part, mais si c'est le cas, je suis contente d'avoir découvert quelques petites choses agréables sur le chemin.

    Peut-être qu'un jour, je ferais des progrès en manière de conclusion d'articles, ou je ferais un article d'Eklabugs qui soit centré sur le sujet où je n'étalerai pas ma vie - mais ça, ce sera pour une autre étape de mon développement personnel. On arrête pas le progrès, comme on dit.

    Et sinon, tu peux aussi aller voir du côté des autres participants :
    Nyeh - Eklabugs #49 - L'oracle bleu
    Eyael - Projet Eklabugs : Pyramid Song
    Pipiou - Eklablugs 49 - Progrès divinatoires↗
    Ryuu-chan - Eklabugs - Une avancée ?
    Mimicat : Eklabugs #49 :Progrès, nécessairement positif ?

    (Mes autres participations au projet :
    Session sur le thème de la nuit - À la faveur de la nuit
    Sur la lumière : Petit éloge du Gouda, le soleil de ma vie)

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    13 commentaires
  • chat

    Bonjour à tous !

    Comme certains le savent peut-être déjà, j'apprends le coréen en autodidacte à côté des cours. J'ai donc décidé de vous faire partager les ressources que j'ai pu utiliser ou essayer, afin de peut-être aider quelqu'un qui voudrait, comme moi, se lancer dans l'aventure ! Aujourd'hui, nous nous penchons sur les manuels : le but n'est pas de tous les acheter, mais de choisir ceux qui correspondent à votre façon de faire et vous permettront de faire des progrès. Globalement, je n'ai parlé que de livres que j'avais eu l'occasion d'essayer et que je vous recommande : je sais qu'il en existe d'autres, qui sont peut-être plus adaptés à un usage professionnel ou autre. Néanmoins, il me semble que ces derniers sont les plus courants chez qui se destine au bac lv3 coréen ou au topik.

    Demain, je publierai un article sur les applications et sites utiles pour apprendre cette langue, que vous pourrez utiliser pour compléter cet article (ou l'inverse). En attendant, bonne lecture, et n'hésitez pas à me signaler dans les commentaires si quelque-chose vous chiffonne !

     Les manuels

    • Apprenons le Coréen ! chez les Presses universitaires de Bordeaux

    Niveaux disponibles : A1-A2 et A2-B1 (débutant)
    Langues : français
    Workbook : oui
    CD audio : oui
    Prix : 15e pour le manuel, 15e pour le workbook à acheter séparément

    Apprenons le coréen est un manuel qui permet de progresser très vite en apprenant les formes et le vocabulaire de base. J'ai commencé avec celui-là et je m'en suis très bien sortie ! Cependant, il manque d'activités de lecture et autres, et et un peu austère. Ainsi je ne le recommande pas pour des personnes qui commencent seules la langue.

    • J'aime le coréen chez Darakwon

    Niveaux disponibles : A1-A2 et A2-B1 (depuis cette année) (débutant)
    Langues : français
    Workbook : oui
    CD audio : oui
    Prix : 40e (le workbook est fourni)

    Je trouve que J'aime le coréen est une méthode plus complète, plus accessible, qui propose plus de textes et de dialogues qu'apprenons le coréen. Les deux se valent niveau niveau, mais cette dernière est bien plus digeste, bien que le manuel soit beaucoup plus épais. Je vous conseillerai plutôt cette méthode si vous apprenez le coréen seul, et particulièrement si vous n'avez pas déjà appris de langues en autodidacte.

    • Korean grammar in use chez Darakwon (en anglais uniquement)

    Niveaux disponibles : Débutant, Intermédiaire, Avancé
    Langues : anglais, coréen
    Workbook : non
    CD audio : oui
    Prix : 40e

    Bien que je les ai rangés dans la série des manuels, il ne s'agit pas ici de manuels généralistes mais bien de manuels de grammaire, comme le titre vous l'aura sans doute indiqué. Ils n'offrent ainsi ni vocabulaire, ni dialogues ou compréhensions de texte ou orales comme les deux premiers : néanmoins, ils sont de redoutables outils pour réviser et affuter votre grammaire coréenne. Les formes y sont classées par signification : les temps de conjugaisons, les formes comparatives, etc. sont donc rangées ensemble, ce qui permet de voir facilement les différents moyens d'exprimer une idée. Le livre est très agréable, et les niveaux intermédiaire et avancé vont plus loin que les manuels généralistes en termes de formes grammaticales, c'est pourquoi je vous les recommande si vous n'êtes pas totalement débutants (je peux envoyer des pdf à certaines personnes).

    • 2000 Essentials Korean Words chez Darakwon (pas de version française)

    Niveaux disponibles : Débutant, Intermédiaire
    Langues : anglais, coréen, chinois, japonais
    Workbook : non
    CD audio : oui
    Prix : 40e

    Je suis très mauvaise pour apprendre le vocabulaire par liste : ainsi ce livre ne m'a pas été très utile. Mais si vous êtes doués pour cette méthode d'apprentissage, alors ce livre vous permettra d'acquérir un vaste éventail de vocabulaire dans la langue coréenne. Si vous potassez ces manuels comme il se doit, promis, vous aurez nettement moins le nez fourré dans votre dictionnaire que moi ! Les mots sont classés par catégories et listes thématiques, ce qui permet de structurer votre apprentissage, avec des exercices récapitulatifs et des phrases d'exemple en coréen.

    • Useful Chinese Characters for Learners of Korean (pas de version française)

    Niveaux disponibles : non concerné
    Langues : anglais, coréen
    Workbook : non
    CD audio : non
    Prix : 23e

    Lorsque je cherchais un manuel pour apprendre mes hanja, je n'ai pas eu la chance de tomber sur ce manuel, et j'en ai donc acheté un compliqué en coréen, pour les natifs, donc. Mais celui-ci est bien plus abordable, avec des caractères classés par thème. L'apprentissage des hanja (caractères chinois) n'est pas essentiel en soi pour l'occidental qui souhaite apprendre le coréen : néanmoins, cela est capital pour comprendre l'esprit de la langue, qui ne les a abandonné que récemment. En plus, cela permet d'apprendre du vocabulaire, et peut avancer ceux qui envisageraient d'apprendre le chinois et/ou le japonais par la suite.

    • 昔話で学ぶ韓国語初級リーディング

    Niveaux disponibles : débutant, intermédiaire
    Langues : coréen, japonais
    Workbook : non
    CD audio : oui
    Prix : 2400Y et 2600Y hors taxes

    J'ai acheté ces livres car je voulais lire des histoires en coréen et je n'avais rien trouvé à l'époque - ma soeur parle japonais, alors elle m'avait expliqué les formes de grammaire présentes dans le manuel et traduit une partie du vocabulaire présent dans les listes car mes bases de japonais ne suffisaient pas. Le livre présente des histoires adaptées en terme de longueur et de vocabulaire, avec des explications sur les mots et les formes introduites au cours du récit, avec en fin d'unité des questions de compréhension et de grammaire. J'avais beaucoup aimé le format, et je peux dire que j'ai fait quelques progrès avec ce livre qui est assez exigeant. Il n'est hélas pas accessible à qui ne fait pas du tout de japonais, n'hésitez pas à me dire si vous connaissez un équivalent dans une langue plus simple.

    Voilà voilà, j'ai fait le tour des ouvrages papiers ! Bon courage à toute personne désirant se lancer dans l'apprentissage de cette très jolie langue, et n'hésitez pas à partager vos astuces dans les commentaires ^^

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