• Lisse 
    J'avais pas de photo bien sous la main alors j'ai pris la photo de la rue où je prenais le bus mdr

    Bonjour à tous !

    Comme vous le savez déjà, je suis rentrée il y a de ça presque deux mois (oh le déni) du deuxième pays européen du fromage, j'ai nommé : les Pays-Bas. Un an, c'est à la fois très long et très court... Même s'il est difficile de perdre toutes ses habitudes de français, il est aussi difficile de ne pas prendre des habitudes propres au pays où l'on vit. Et forcément, quand ça rentre, ça fait bizarre... Du coup, j'ai décidé de faire le point sur les choses qui me manquent (ou pas).

    Avant de commencer, je tiens à préciser que j'habite dans le sud de la France - il y a donc des choses qui se font ou se trouvent en Belgique ou dans le nord, mais pas du tout chez moi ! J'habite tout près de la frontière espagnole, tout est au sud de chez moi (et les spécialités locales ressemblent à ce qu'on peut trouver dans certains coins de l'Espagne, histoire commune oblige).

    #1 - La nourriture

    Je sais, les Pays-Bas ne sont pas réputés pour leur gastronomie : mais ça ne veut pas dire que tout est à jeter ! Le pain de mie est l'aliment national - au point que lorsque l'on mange un sandwich, on mange littéralement "du pain". Ma colocataire néerlandaise appelait d'ailleurs les sandwiches pain même en anglais à causé quelques malentendus, du type "quoi, comment ça, les parents ne donnent que du pain complet à leurs enfants pour manger le midi ?". Cela fait que l'on trouve énormément de choses à tartiner (des salades, du thon en salade, du gouda) - et c'est très pratique ! Les magasins néerlandais vendent aussi beaucoup de légumes frais en sachets et déjà coupés, ce qui est super pratique quand on a pas le temps de cuisiner (ou juste la flemme). Certains plats, comme le Stamppot (mélange d'endives cuites, de pommes de terre, d'épices servie avec une saucisse) ou les oliebollen (beignets de pate frite avec des raisins secs servi saupoudré de sucre glace dans la rue aux alentours de la Saint Sylvestre) ont leur charme par les très longues nuits d'hiver néerlandaises. Mis à part le gouda, il est assez difficile de trouver ces choses en france, à moins de les faire soi-même !

    #2 - L'ambiance pendant les fêtes

    Les néerlandais ne rigolent pas avec les fêtes de fin d'année ! Et pour cause : ils célèbrent la Saint Nicolas et Noël, ce qui ne se fait pas du tout chez nous. Du coup, les décorations fleurissent bien avant chez nous, et les festivités commencent bien plus tôt, la saint nicolas étant aux alentours du 3-4 décembre. De nombreuses villes célèbrent l'arrivée (à bateau) de Sinterklaas et son acolyte, Zwarte Piet. On trouve aussi à cette période beaucoup de gâteaux traditionnels, notamment les speculoos. Si la fête fait aujourd'hui débat - les représentations de zwarte piet donnant lieu généralement à des blackfaces ou à les représentations modernisées d'un blanc recouvert de suie ont toutes les deux leurs adeptes et leurs détracteurs. Un conseil : si vous abordez le sujet au Pays-Bas, esquivez poliment le débat sur la question si vous n'êtes pas d'humeur à avoir une discussion animée, car c'est un sujet qui touche de près ceux que j'ai rencontré. Mis à part ça, l'ambiance est vraiment très différente de là où je vis : avec le gel, la neige, le froid, les lumières et l'ambiance, j'ai vraiment eu l'impression d'avoir un hiver et j'ai pu sentir l'approche de Noël comme dans les films, avec un thé, des chaussettes doudou et des fanfictions niaises. Je sens que ça va me manquer cette année ! 

    #3 - Les aménagements cyclables 

    Il faut bien que les clichés viennent de quelque-part : si un des symboles des Pays-Bas est le vélo, ce n'est pas pour rien ! La plupart des gens que j'ai rencontré possédaient plus d'un vélo, et les places dans les parkings dédiés sont chères (bien que pas impossible à trouver, car les dits parkings sont généralement très grands). Certains endroits ont même des parkings souterrains pour vélos : on en trouve dans la capitale, mais aussi près de logements ou de l'université de la ville où j'étudiais, qui n'était pourtant pas si grande que ça (entre 100 000 et 200 000 habitants). Il y a des pistes quasiment partout, c'est très intuitif et visible (pas comme chez nous) et on s'y sent en sécurité : d'ailleurs, les pistes font le tour du rond point et les cyclistes y ont la priorité, ce qui est assez pratique quand il y a du monde. De manière générale, les villes que j'ai visité sont bien mieux conçues et permettent d'avantage la cohabitation entre les piétons, les vélos, les scooters et les voitures que les villes françaises.

    #4 - Être beaucoup trop petite, partout

    Une chose ne me manquera pas : la différence de taille entre moi et les néerlandais. En effet, les Pays-Bas détiennent le record du pays avec la plus grande moyenne de taille en Europe : j'aurais peut-être du réfléchir à cela avant d'y aller avant mon mètre cinquante (et un !). Résultat, je ne pouvais pas acheter de vêtements dans la plupart des magasins, et j'ai eu beaucoup de déconvenues au moment de me recoiffer... Je n'ai pas pu retrouver toutes les photos postées sur mon Twitter, mais en voici une partie : 

     
    Le miroir du logement que j'ai loué avant d’aménager

    Top des trucs qui me manquent depuis que je suis rentrée des Pays-Bas
    À la fac, il fallait se tenir très près

    Top des trucs qui me manquent depuis que je suis rentrée des Pays-Bas
    Dans un restaurant à Rotterdam


    J'ai voulu me remaquiller avant un partiel... J'ai finalement opté pour la caméra de mon téléphone

    (Les deux rayons du haut de la bibliothèque m'étaient totalement inaccessibles, mais je n'ai pas posté la photo parce que je crois que c'est interdit et je ne veux pas de problèmes pour un truc aussi débile)

    En rentrant en France, j'ai nettement vu la différence, et je me suis tout de suite sentie moins petite. Enfin, petite quand même, mais pas miniature !

    #5 - La fac

    L'université de Leiden (Leiden universiteit pour les intimes) est une fac vraiment réputée : de manière générale, les universités néerlandaises sont vraiment très bien classées à l'international et les néerlandais sont fiers de leur qualité. Cela se voit dans le matériel ou à la bibliothèque : il y a beaucoup d'ordinateurs et d'imprimantes, c'est très accessible et ouvert longtemps (jusqu'à minuit). Il y'a de nombreux toilettes, qui ne sont pas trop sales et faciles d'accès (lorsque l'on est valide). L'ent et la gestion des documents mis en ligne est aussi  nettement meilleure que celle de ma faculté en france : je pense que je vais avoir un véritable choc en rentrant ! Aussi j'ai trouvé que l'enseignement était nettement plus exigent et de meilleure qualité. La mentalité n'est juste pas la même, je pense. Mais rassurez vous, la fac est la fac et il y a aussi des profs ennuyeux. Après, j'aime beaucoup mes profs et ma formation en France, donc je ne voudrais pas cracher dans la soupe ! D'ailleurs en parlant de soupe, la cafet en offrait à 90c centimes le grand verre et c'était vraiment cool, j'aimerais bien qu'on ai ça chez nous...... En passant, cela à un coût : les études sont très onéreuses si l'on veut reprendre des études ou se réorienter. Le prix est divisé en grande partie si on fait une licence puis un master de manière traditionnelle après le lycée, mais il reste quand même élevé (entre 1000 et 2000e). Si je fais cette article au lieu de vous parler de mon futur master aux Pays-Bas, ce n'est pas pour rien mdr

    #6 - Le système de transports

    La couverture dépend évidemment de là où on vit : j'étais en plein milieu du Randstad (région la plus peuplée et la plus dynamique des Pays-Bas, qui regroupe des villes comme Amsterdam, Utrecht ou La Haye), c'est à dire bien loin des régions les plus rurales. Je pouvais donc me déplacer de manière trèèèès aisée, tandis que je viens d'un endroit assez isolé en France. En plus, il est possible d'utiliser la même carte pour le bus et le train, il suffit juste d'avoir de l'argent dessus et hop ! Tu peux partir où tu veux sans billet. Le coût est assez élevé, mais les étudiants néerlandais ont droit à 5 ans de transports gratuits, ce qui aide un peu (pour vous faire une idée, je payais entre 3,20e et 3,60e le trajet de 45min en bus : je payais entre 6,40e et 7,20e la journée de cours, sans abonnement possible. C'est énorme).

    #7 - La proximité

    On ne va pas se mentir : les Pays-Bas sont vraiment un petit pays. Du coup, beaucoup de choses sont assez près en terme de distance pour visiter ! Les villes sont aussi aménagées de manière plus humaine, et sont pour la plupart praticables sans voiture, à pied où à vélo (je recommande le vélo). Cela change vraiment ! Aussi il n'y a pas de grands centres commerciaux comme ici : il y a des chaines de magasins pour l'alimentaire, d'autres pour les cosmétiques... Du coup, tout est un peu plus à taille humaine. J'étais très incommodée au début, mais maintenant, je pense que je préfère ce système à nos immenses magasins en périphérie.

    Enfin voilà ! Je pense que j'ai fait le tour. Je pense qu'on voit à mon article que j'avais envie de rester là-bas (lol). Je suis en train de faire mon deuil, mais je suis vraiment très contente d'avoir pu découvrir un tel endroit et vivre une telle expérience ! J'espère pouvoir y retourner en tant que touriste un jour o/ On se retrouve bientôt pour un autre article !

    Mrs Swadloon

    Ps : il s'agit d'un article programmé, je l'ai rédigé le même jour que mon bilan car j'étais motivée, mais je ne voulais pas poster deux articles le même jour. J'ai mis 10h pour qu'il soit posté quand je me lève, car ça me frustre d'avoir des articles terminés hors ligne... Je suis une enfant.

     

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  • Tamen de Gushi

    Bonjour à tous !

    Ce mois-ci, cela fera bientôt six mois que je suis retournée sur la plateforme ! Et comme mon blog a moins d'un an, il est encore socialement acceptable de fêter des demi-anniversaires (c'est le 19, pour les curieux). J'avoue être la première surprise, car je ne pensais pas que ce blog durerait si longtemps - comme quoi six mois, ça passe vraiment vite ! Je voudrais faire un intermède très niais et remercier tout le monde ici, notamment mes anciennes connaissances qui ne m'ont pas laissé flop sur la plateforme, et mes nouvelles connaissances qui me donnent des retours ou me soutiennent sur Twitter ;o; ♥ Je pense que je ne retrouverai jamais les visiteurs ou la popularité qu'avait pu avoir mon ancien blog durant sa belle époque, mais j'avoue être beaucoup plus à l'aise ici pour mon retour. Je pense que repartir de zéro, mais sur la même plateforme, était vraiment la bonne solution et je suis contente qu'elle me soit venue à l'esprit au bon moment. Je pense que dorénavant je posterai tous mes projets sur ce blog, quitte à ce qu'il soit assez fourre-tout  (un peu comme l'ancien au final, on ne se refait pas).

    Pour ce qui est de l'activité, il y aura sans doute une baisse de publication et/ou un changement de ton vers septembre, car je vais passer aux choses sérieuses en master, avec ce que ça implique ; concours, stages, mémoire à rédiger... Je vais essayer de me trouver une planque un avenir tout en continuant à vous partager mes découvertes ici, mais je préfère prévenir, car je suis coutumière des disparitions saisonnières. 

    Bref, je suis très contente d'être retournée ici, et j'espère être là pour pouvoir dresser un nouveau bilan dans six mois (j'ai dressé quoi là au juste ? Chuuuut). En attendant, on se dit à la prochaine ~

    Mrs Swadloon

    PS : je signe mes articles uniquement parce que je trouve ça trop brutal de partir juste après les salutations mais je ne savais pas quoi mettre... Il fallait que je me confesse, il est temps maintenant je pense...

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  • Izumi Miyazaki Izumi Miyazaki

    Bonjour à tous !

    Je voudrais profiter de ce dernier mois de vacances pour lancer sur ce blog un projet qui me tient à coeur : parler de mes artistes féminines préférées au travers une série d'articles. Je ne sais pas si j'arriverai à leur faire honneur, ni à tenir mes résolutions, et encore moins à trouver un public par ici. Afin de commencer en douceur, j'aimerais réécrire un article que j'avais fait pour une de mes anciennes tentatives de me remettre au blogging sur la plateforme wordpress et qui ne m'a jamais réellement satisfaite. J'y parlais de comment, au détour d'un arrêt de bus, j'avais fait tout à fait par hasard la découverte du travail d'Izumi Miyazaki. Nous sommes alors en 2017, et le centre d'arts dramatiques Humain trop humain de Montpellier (depuis renommé le Théâtre des 13 vents) a choisi le travail de la jeune japonaise pour promouvoir son programme pour la saison 2017-2018.

    Mais que sait-on d'Izumi Miyazaki ? Et bien... Pas grand chose. Il s'agit d'une jeune artiste japonaise qui se spécialise dans la photographie, et plus particulièrement l'autoportrait. Et quels autoportraits ! Elle se met en scène de manière tout à fait surprenante : le résultat est surréaliste, mais aussi résolument moderne. Attention cependant : son univers décalé n'est pas toujours sans rapport à la réalité. Par ses représentations d'elle-même, elle nous donne à voir une vision de la société dans laquelle nous vivons, et dans laquelle elle s'insère en tant que femme japonaise.

    Izumi Miyazaki Izumi Miyazaki a découvert l'art de la photo très jeune, en empruntant l'appareil photo de son père. On peut dire que la rencontre a été fructueuse : a même pas vingt-cinq ans, son travail ne s'est pas fait remarquer qu'au sein de son école d'art, mais à l'international. On retrouve des articles chez elle dans des journaux tous publics comme CNN, Libération ou le Times magazine. Elle a aussi exposé dans des villes comme Paris, Kyoto, ou encore au Luxembourg. L'artiste possède aussi un Tumblr, très régulièrement mis à jour, où est disponible la plupart, si ce n'est l'intégralité de son travail. Ses photos ont un côté ludique : j'ai l'impression qu'elle joue à un jeu auquel elle invite le spectateur à prendre part. Pour reprendre ses mots : "J’avais l’impression de jouer. Surtout, je me suis rendu compte que je pouvais enfin faire les images que j’avais envie de voir".  Cela explique ce regard pointé vers celui qui la regarde dans de nombreuses œuvres : il s'agit d'un jeu entre elle et le spectateur. Tantôt défiant, tantôt inexpressif, parfois détourné : il fait partie à part entière de la composition, il s'agit presque d'une porte d'entrée. Parfois, il nous fait nous sentir un peu voyeur - ce sur quoi la publication de ses photos sur Tumblr pourrait presque jouer, puisqu'il s'agit d'un réseau social, associé par certains au voyeurisme.

    J'ai choisi de débuter cette série en parlant de cette artiste car j'aime beaucoup son travail et les façons qu'elle a de se mettre en scène. Si vous parcourez son Tumblr, vous pourrez voir que certaines compositions sont oniriques, d'autres carrément dérangeantes - il y a aussi celles qui font plus références aux normes sociales sur le corps (féminin ?) et sa représentation. il y J'aime cette variété, et aussi la douceur de son travail. C'est ce qui, je pense, m'a touché chez elle, et j'espère que cela touchera certain d'entre vous aussi ! Si vous voulez voir plus de photos de son travail, je vous invite à regarder son tumblr ou à cliquer sur "lire la suite"

    Mrs swadloon

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  • jibaku shounen hanako-kun 

    Bonjour à tous ! 

    Le mois de juillet touche bientôt à sa fin, il est donc temps de faire le bilan de mes découvertes du mois ! Il s'annonce plus court que celui du mois de juin mais bon, j'ai été très occupée-  glandé comme pas possible et profité de la mer. Et puis, j'ai déjà dédié un article à deux de mes découvertes, ce qui réduit considérablement la substance de cet article. Mais comme on dit, ce n'est pas la taille qui importe : il est donc temps de passer aux hostilités ! 

    Les séries 

    • La casa de papel

    Pour ceux qui ne connaissent pas encore, La casa de papel est une série racontant comment une équipe de criminels arrive à braquer la fabrique de monnaie d'Espagne, et à s'en sortir sans faire de morts. La saison 3, sortie ce 19 juillet, commence quand un des criminels de la saison précédente se faire capturer par les forces de l'ordre, et le plan élaboré par les autres pour le récupérer. Je n'ai pas actuellement fini la série, mais pour le moment, c'est aussi bon que les parties précédentes - certes, ce n'est pas non plus excellentissime ou parfait - ce n'est pas ce qu'on lui demande. Disons que c'est un peu comme un paquet de chips : ce n'est pas du caviar, mais ça fait plaisir et c'est difficile d'arrêter d'en manger avant d'avoir fini le paquet une fois qu'on a mis le nez dedans. 

    • Stranger Things (encore)

    Je dis encore car j'en ai déjà parlé dans le compte rendu précédent - mais la saison 3 est sorti entre temps. Ce n'était pas aussi bien que les saisons précédentes : l'écriture de certains personnages était moins bonne à mon sens (dédicace à Hopper et à Will) et il m'a semblé que la série faisait parfois dans la facilité. Cependant, certains moments sont très plaisants : j'aime beaucoup les dynamiques des groupes de la saison, comme celle entre Dustin-Steve-Robin, Murray-Alexei ou Max et Eleven. J'attends la saison 4, en espérant qu'elle n'épuise pas trop le concept. 

    Les livres

    • La croisée des mondes - Les royaumes du nord 

    Je l'avais déjà lu quand j'étais plus petite, mais cet été me laisse tout le temps de redécouvrir les livres de La croisée des mondes (His Dark Materials en vo) de Philip Pullman. On y suit les aventures de Lyra, qui a pour objectif de partir dans le nord, afin de découvrir ce qu'est la poussière ainsi que de sauver des enfants qui ont été kidnappés en amenés là-bas. La trilogie est encore au cœur de l'actualité, puisqu'une nouvelle trilogie est en cours de publication (le premier tome est sorti en 2017) et qu'une adaptation télévisuelle est prévue pour cet automne/hiver par hbo et la bbc. Si la série est recommandée pour les adolescents et les jeunes adultes, il s'agit d'une œuvre très riche qui traite des thèmes philosophiques et de choses de la vie comme le passage à l'âge adulte, la mort, la vie ou la religion, avec de nombres références culturelles - la Bible, John Milton, William Blake, Faust, Byron, Keats, Coleridge…Je n'ai pas encore fini la série, mais je vous recommande vivement la lecture de la trilogie - à condition que vous ne fassiez pas comme moi et ne commenciez pas à la lire avant de dormir, car une fois qu'on est dedans, il est difficile de lâcher le livre ! 

    Jibaku Shounen Hanako-kun

    Les animes 

    • L'attaque des titans 

    Bien qu'édité dans nos contrées dans la catégorie seinen à cause de son contenu violent et graphique, L'attaque des titans (Shingeki no Kyojin en vo) est un manga shonen qui nous présente un monde où l'humanité en est réduite à vivre parquée derrière des murs. En effet, rôde dehors une menace : les titans, sortes de créatures humanoïdes gigantesques, qui se nourrissent des hommes. On y suit l'histoire d'Eren Jäger et du bataillon d'exploration ; mais plus globalement, la série nous montre comment l'humanité essaie de comprendre l'apparition et le fonctionnement des titans afin de pouvoir regagner son territoire. Bien que je découvre cela après tout le monde, j'ai bien aimé le côté psychologique de la série et comment les personnages élaborent des stratégies afin de s'en sortir dans des situations périlleuses.

    • Jojo's Bizarre Adventure 

    Je ne sais pas vous, mais moi, ça fait des années que j'entends parler de Jojo's Bizarre Adventure, et pourtant… Avant de commencer l'anime, je n'avais pas la moindre idée de ce dont cela pouvait parler. Portant, le titre est assez explicite : on y suit les aventures des membres de la lignée des Joestar - qui portent tous, de manière très pratique, un nom pouvant être abrégé en Jojo. Pour ce que j'en ai vu, ils semblent tous maîtriser l'onde, une capacité qui leur permet de contrôler l'eau. Ce shonen reprends tous les codes du genre et les amplifie jusqu'à l'absurde, ce qui en fait une série à mi-chemin entre l'épique et le burlesque. Je ne pensais pas du tout que j'accrocherais, mais c'est vraiment très drôle à regarder ! Si vous avez un abonnement adn et (beaucoup) de temps devant vous, je vous conseille vivement de vous pencher sur ce classique du genre.

    • Psycho-Pass

    Et si l'on vivait dans un monde où la dangerosité supposée d'un individu pour la société était évaluée en permanence par les forces de l'ordre, et où les gens étaient arrêtés avant même qu'ils commettent un crime ? C'est la question que pose Psycho-Pass, qui nous projette dans un Japon futuriste imaginé : le pays, devenu auto-suffisant, s'est totalement renfermé sur lui même et évalue en permanence le mental de ses citoyens grâce au système Sybil. Au-delà d'appréhender les futurs criminels (à la Minority Report), le système permet également de déterminer quelles carrières et quels choix doivent faire les citoyens pour pouvoir s'épanouir et être utiles à la société. Ainsi, la jeune Akane se retrouve inspectrice à la SP (sorte de police locale) : si elle avait obtenu tous les ministères, elle a choisi celui de la sécurité publique car elle était la seule que Sybil avait jugé capable de faire le travail dans sa promo. Le travail d'inspecteur consiste à résoudre des enquêtes, mais aussi à veiller sur les exécuteurs, des criminels dormants que Sybil juge capable de réintégrer le système. J'ai bien aimé la première saison, que je trouve bien construite : on y voit les avantages, mais aussi les dangers d'un tel système et comment il peut être accepté par la majorité de la société. Je n'ai pas assez avancé la saison 2 pour me prononcer à son sujet : cette dernière, beaucoup plus violente, me laisse pour le moment stupéfaite quand je repense au ton de la saison 1. Une troisième saison est prévue cet automne - en attendant, le tout est disponible sur Netflix.

    Something about us
    Something about us, prologue

    Les bandes-dessinées 

    • Something about us (Our relationship is...) - corée

    Something about us (aussi parfois traduit Our relationship is) est un webtoon se reprochant du genre japonais du josei dessiné par Lee Yun Ji. Je n'ai lu que les premiers chapitres, j'en parlerai ainsi sans doute plus en détail lorsque j'aurais fini le tout ! On y suit l'histoire de deux amis d'enfance (dont je n'ai pas retenu le nom, je suis désolée, pour ma défense j'ai lu le premier volume en coréen) qui réalisent au fur et à mesure que leur relation et leurs sentiments ont évolué... Ce que j'aime beaucoup dans ce webcomic, c'est son ton : je trouve qu'il prend le temps de montrer les sentiments et de développer les relations entre les différents personnages, d'une manière très juste. On y aborde des sujets tels que l'amour et l'amitié, mais aussi l'absence d'amour et les relations toxiques : une des amies du personnage principal subit un viol conjugal dans les premiers chapitres. Le tout est servi par des dessins très doux, aux couleurs pastels. Celui qui souhaite l'acquérir légalement sans parler coréen pourra acheter les chapitres en anglais sur le site de l'éditeur, Lezhin Comics.

    • Jibaku Shounen Hanako-kun 

    Jibaku Shounen Hanako-kun ou en anglais Toilet-bound Hanako-kun raconte l'histoire d'une jeune fille en quête de romance : un jour, elle décide de s'aventurer dans les toilettes de son école, car on raconte que ces derniers sont hantés... C'est alors qu'elle découvre que l'esprit est en réalité celui d'un jeune garçon ! S'en suivent alors de nombreuses aventures. Le manga, publié en 2014, comprend 9 volumes au Japon et aux US - ce n'est pas encore sorti chez nous, mais la sortie de l'anime, prévue courant 2020, peut nous faire espérer l'arrivée de la licence en France si le succès est au rendez-vous. Je ne saurais que trop vous recommander ce shonen, qui est vraiment sympathique : les graphismes sont très soignés et contribue à l'atmosphère fantastique qui plane autour de l'histoire. Si vous aimez les personnages dynamiques et les histoires de fantômes; foncez sans hésiter ! 

     Pour celles dont j'ai déjà parlé :

    Voilà voilà, je pense avoir fait le tour de mes découvertes de ce mois-ci ! Je n'arrive pas à croire que ça fait déjà presque un mois depuis celui que j'ai publié en Juillet... On se retrouve au mois d'Août, si l'alignement des étoiles le permet ! À plus dans le bus !

    Mrs Swadloon

     

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