• Bonjour à tous !!!!

    J'ai plein d'articles giga sérieux à finir ou entamer mais je voulais faire un détour pour vous parler des mes pokémons préférés parce que je ne l'avais pas encore fait alors que je tiens ce blog depuis plus de six mois c'est absolument scandaleux !!! *respire*.

    Bref, je sais que ce n'est pas essentiel, mais j'avais très envie de vous montrer mes ptits monstres préférés... Alors allons-y ! Lorsque j'ai pu pour la première génération, j'ai essayé d'utiliser les premiers artworks qu'avait dessiné pour le jeu Rouge et Bleu. Je trouve les dessins à l’aquarelle plutôt réussis et jolis, surtout en sachant qu'ils ont été fait à partir des sprites du jeu vidéo (et non l'inverse).

    avertissement : cet article ressemble à un article de skyblog écrit par une otaku-kikou. Bonne lecture :)

    Couverdure
    Couverdure
    Type insecte-plante
    Cinquième génération

    Il fallait bien que je commence par vous parler du pokémon qui a donné mon pseudo, mon nom sur Twitter, le nom de mon blog... Couverdure ! Si vous voulez tout savoir, j'ai même une peluche couverdure que je trimballe absolument partout (c'est mon pote-bonheur). À un moment de mon existence, je la prenais en photo absolument partout où j'allais : je crois que je dois même avoir des photos à Paris où au Japon (lol). Je lui avais même créé un blog dédié - où j'ai probablement écrit la meilleure interview de mon existence - que j'hésite d'ailleurs à laisser en ligne car la plupart des illustrations sont des fanarts volés. D'ailleurs ça a été le coup de foudre, puisque j'étais déjà à fond sur lui avant que son nom anglais ou même français soit révélé. Ça nous rajeunit pas tout ça...

    Skitty
    Skitty
    Type Normal
    Troisième génération

    Encore un Pokémon dont je suis tombée amoureuse au premier regard ! Il est mon premier Pokémon préféré - je l'ai découvert en regardant l'anime, la troisième génération étant la dernière en date lorsque j'étais à l'école primaire (bam ! coup de vieux !). J'aime comme il est strictement l'opposé de couverdure (qui est un giga mood, en passant) : on a envie de sourire rien qu'à le regarder. Franchement, le chat souri tout le temps et a la foi de sauter partout, j'aimerais avoir autant d'énergie !

    Rondoudou
    Rondoudou
    Type normal
    Première génération

    Rondoudou est rond, rose, probablement soyeux, et en plus, il fait un très bon running gag. Bref, d'autant plus de raisons de l'aimer !

    Bulbizarre
    Tortipouss
    Type plante
    Quatrième génération

    N'écoutez pas les menteurs : il s'agit bien ici d'un Tortipouss ! Il s'agit d'un de mes starters plantes préférés, l'autre étant Bulbizarre. Je sais que le type plante est un des types avec le plus de faiblesses mais bon, je préfère essayer de gagner avec les pokémons que j'aime plutôt qu'avec une bonne équipe - ce qui est amplement faisable quand on ne joue pas en compétition.

    Tortipouss
    Bulbizarre
    Type plante
    Première génération

    (je crois que j'ai un truc pour les straters plantes qui marchent sur leurs quatre pattes)

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  • Buzzy Noise

    Bonjour à tous !

    Aujourd'hui, je voudrais vous parler d'une série que j'ai découverte grâce à Ryuu-chan1 : Buzzy Noise (バジーノイズ) de Mutsuki Jun, prépubliée dans le Weekly Big Comic Spirits. Il s'agit d'une série de type Seinen/slice of life/romance plutôt obscure, puisqu'elle n'a pas été publiée en dehors du Japon. D'ailleurs, lorsque l'on fait une recherche google, les seuls liens qui apparaissent sont des liens vers de sites de scantrad, ce que je trouve plutôt triste : l'auteur a d'ailleurs partagé quelques cases de ces traductions avec la légende "on dirait presque un vrai manga" sur Twitter2. Mais, si cette série est accessible via des canaux illégaux pour qui ne parle pas japonais - en espérant qu'un moyen légal de se le procurer arrive un jour dans nos contrées - cela ne veut pas dire que des gens vont la lire pour autant. Pourtant, vous avez plein de bonnes raisons de vous lancer à corps perdu dans Buzzy Noise.

    Buzzy Noise Buzzy Noise

    Comme je l'ai déjà dit, Buzzy Noise est une série de type slice of life. On y suit le quotidien d'Oshio et Kiyosumi, qui se rencontrent plus ou moins par hasard. Les deux sont voisins : Oshio habite au dessus de l'appartement de Kiyosumi, le concierge de l'immeuble, qui se passionne pour la musique et passe le plus clair de son temps libre à en jouer. Son patron, ayant reçu des plaintes à cause du bruit, menace de le mettre dehors si tout ce vacarme ne cesse pas : ce dernier arrête donc de jouer, au plus grand dam d'Oshio, qui adore sa musique. Après avoir littéralement brisé la glace entre eux (elle l'a rejoint dans son appartement en brisant sa vitre), elle lui propose de vivre chez elle.

    Buzzy Noise

    Kiyosumi est un jeune homme plutôt taciturne, qui aime être seul et veut que la musique reste pour lui un passe temps. Apprenant dans un premier temps qu'Oshio est dans une relation, il souhaite la garder à distance : mais Oshio est ce que l'on pourrait appeler une drama queen, qu'il est difficile de garder loin de soi. Bien que bruyante et n'ayant apparemment pas de notion de ce qu'est l'espace vital, elle est quelqu'un de sincère et apprécie tellement la musique de Kiyosumi qu'elle veut la faire découvrir au maximum de gens. C'est un plaisir de suivre l'évolution du duo : ils ont une bonne dynamique, l'histoire et douce et les planches sont très jolies. Bien que l'histoire est en somme-tout ordinaire, on ne s'ennuie pas une seule seconde ! Mon seul regret et que l'accent du Kansai (aussi appelé Kansai ben) des personnages n'a pas pu être retranscrit dans la traduction, mais bon, on ne peut pas tout faire - et puis grâce à moi, vous saurez qu'il est là ! 

     Au final, Buzzy Noise est un de mes slice of life préférés : je lorgnais un moment sur les volumes en japonais de ma soeur, et je suis contente d'avoir désormais accès à cette série. Il n'y a pour le moment que cinq chapitres de disponible (contre 3 volumes au Japon, le quatrième sortant en septembre), mais il me semble que c'est une série dont l'ambiance sied parfaitement aux longues journées de l'été, bien qu'elle se lise très vite. Si vous avez cinq minutes, foncez la découvrir, vous ne le regretterez pas !

    Buzzy Noise

    1 : Bien que tenant un blog exclusivement dédié à Pokémon, Ryuu-chan connait quelques séries plutôt confidentielles chez nous grâce à sa connaissance du japonais. Cet article n'aurait sans doute jamais vu le jour sans elle, alors répétez après moi : "merci Ryuu-chan !". Elle force beaucoup avec, mais c'est pour une bonne cause.

    2 : Merci Ryuu-chan ! (pour la traduction du tweet).

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  • An chan no Aan

    Bonjour à tous !

    Aujourd'hui, je voulais vous parler (brièvement) du manga An chan no Aan (あんちゃんのあ~ん en version originale), que je ne connaissais pas encore ce matin en me levant ! Je suis tombée tout à fait par hasard en cherchant des scans coréens de The Promised Neverland afin de vérifier quelque-chose, et je me suis laissée emportée. Car s'il y a un genre de manga que j'aime particulièrement, ce sont les gags en quatre cases, que je trouve très drôle et dont je n'ai pas vraiment réussi à retrouver le style d'humour ailleurs.

    An-chan no Aan signifie littéralement "Le aan de An-chan" : chaque petite histoire nous montre An-chan, la protagoniste qui ne sait rien faire, et son amie Meshi-chan, son parfait opposé. Toutes les deux sont encore étudiantes. L'humour repose généralement sur le fait qu'An-chan fasse une gaffe, et laisse échapper un "Aan" de désespoir à la fin de chaque planche (les deux sons étant d'ailleurs assez proches). Les situations dépeintes sont celles de la vie quotidienne, comme l'école, les sorties après les cours, le ménage...

    An-chan no Aan

    Certaines des situations permettent aussi au lecteur de s'identifier, ce qui permet de créer du comique. Je pense que comme An-chan, beaucoup d'entre nous se sont déjà laissés distraire par une objet longtemps cherché ou oublié et par hasard retrouvé pendant une séance de rangement... Ou nous sommes retrouvés avec une mauvaise note à un examen pour lequel nous avions travaillé très dur, tandis qu'un ami ayant moins essayé a eu une très bonne note.

    An-chan no Aan 

    (Allez, je vous en met un dernier car j'ai souvent eu ce genre de peur idiote au collège et au lycée)

    An-chan no Aan

    Enfin bref, si vous cherchez un manga sans prise de tête, drôle et rafraichissant pour cet été, n'hésitez pas et foncez découvrir An-chan no Aan ! Malheureusement, il n'y a pas a ma connaissance de sortie officielle en anglais ou en français, mais vous pouvez découvrir le titre en anglais sur de nombreux sites internet. Je n'ai pas trouvé de lien en français mais le niveau de langue n'est pas très élevé, c'est donc relativement accessible pour qui n'est pas trop mauvais en anglais.

    À bientôt j'espère ! Si jamais vous avez déjà lu des séries similaires, n'hésitez pas à me donner des noms en commentaire que j'aille y jeter un oeil ~

    Mrs Swadloon

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  • Idées en vrac sur la lumière dans le premier arc de The Promised Neverland

    Bonjour à tous !

    Aujourd'hui, j'ai décidé de vous présenter un article (étrangement spécifique) qui enfoncera à grands coups de pied toutes sortes de portes ouvertes. Pourquoi ? Eh bien, avec le dernier arc du manga qui commence lentement mais sûrement à prendre forme, je trouvais le moment approprié pour revenir sur ce motif qui structure toute la première saison de l'adaptation anime. Et puis à mon sens, cela reste quand même plus évocateur qu'une review (j'en ai d'ailleurs déjà fait une...) Attention, spoilers sur les 12 épisodes de l'anime. Cet article a été rédigé en partant du principe que ses lecteurs ont vu où connaissent déjà l'anime dont il est question. J'ai balancé en vrac sans trop développer différentes idées que j'avais, donc si les vôtres divergent, n'hésitez pas à me le faire savoir, rien n'est arrêté dans cet article !

    Enfonçons une première porte ouverte : le feu, en plus d'être un élément dégageant une certaine chaleur, est aussi utilisé comme une source de lumière. Associé ainsi à la lumière, il peut représenter l'espoir en plus de l'analogie traditionnelle avec la passion (voire le désir de vivre). Il s'agit aussi de quelque-chose dont on peu s'emparer... Non pas au sens propre (n'essayez surtout pas cela chez vous, les services d'urgences sont déjà bien assez remplis comme ça) - je pensais plutôt à la figure mythologique de Prométhée, titan qui a bravé l'interdit divin et volé le feu pour le donner aux hommes. Ce feu leur permettra de devenir des êtres plus avancés, et donc, d'une certaine manière, de s'épanouir en tant qu'hommes. Justement, c'est par les flammes que les enfants retrouvent leur liberté, puisque les protagonistes mettent le feu à l'orphelinat lors de leur évasion, action qui leur permettra de partir en quête d'un moyen de vivre comme des hommes et non plus comme du bétail destiné à la consommation des démons les plus fortunés.
    Je n'invente pas la porte que je viens d'enfoncer : cette imagerie est présente à plusieurs moments de manière plus ou moins subtile. Dès l'opening nous est offert un bon petit foreshadowing, puisque la scène où l'on voit l'allumette est quasiment identique à celle que l'on voit dans la fin de l'anime... En plus, il commence par le mot "Fire" - au moins, on sait à quoi s'en tenir1... Aussi, dans les illustrations, le trio est très souvent représenté avec des lampes à pétrole au milieu de l'obscurité. Certes, dans l'histoire, il s'agit d'un objet que les personnages utilisent régulièrement à des fins assez prosaïques. Mais le choix de reprendre cette imagerie dans les illustrations montre bien l'importance de cette image : cela donne aux trois protagonistes des allures de guide. Ce sont eux qui tiennent la lumière car c'est eux qui ont donné espoir aux enfants. Après tout, ils portent à eux trois la responsabilité du plan d'évasion.

    (spoilers) Idées en vrac sur la lumière dans le premier arc de The Promised Neverland

    D'ailleurs, vous remarquerez que la lampe à pétole est un objet bien pratique : en plus d'être aesthetic™, il s'agit d'un objet qui permet de garder le feu à bout de bras : c'est pourquoi la lampe est aussi synonyme d'espoir dans le deuxième ending, appelé justement Lamp (je ne vous ferait pas l'affront d'une traduction). Et effectivement, bien que Norman soit dans cet épisode là envoyé aux démons, l'espoir ne diminue pas et son plan sera malgré tout mené à bien. Cette même lampe est aussi celle que portent les enfants quand ils vont à la mort, ce fait de cet objet une figure paradoxale.
    Une autre mention de la lumière et de la lampe est faite dans l'ending principal, Zettai Zetsumei : entre les paroles et les images, l'ending fait je trouve bien le lien entre Emma, Norman, Ray et Isabella et son amour de jeunesse. Isabella a renoncé à l'évasion après la mort de ce dernier pour choisir l'alternative la plus raisonnable qui lui était offerte pour rester en vie : devenir une mère. Les enfants de Gracefield, guidés par Emma et Ray, iront cependant au bout de ce qu'elle n'aura pas pu réaliser. D'ailleurs, la scène de l'incendie (la fameuse) rend une partie de son humanité à Isabella : bien que cela signe pour elle son arrêt de mort, cela lui offre aussi l'occasion de vivre ses derniers moments en tant que femme et en tant que mère. Au final, Giga spoil, ne lisez pas si vous n'avez pas entamé l'arc final =on peut dire que cette figure du renoncement à l'espoir amorce le parallèle entre Isabella et Norman, bien que cela ne se fasse pas exactement de la même façon pour les deux personnages. Isabella choisi de vivre, en donnant aux enfants une vie aussi correcte que possible pendant leur courte existence, faisant d'elle un allié des démons. Norman choisi la voie qui lui parait la plus raisonnable, celle du génocide de tous les démons, faisant de lui une figure très ambivalente.=

    J'arrive donc ici à ma dernière porte ouverte à enfoncer : Emma est un personnage solaire. Tout chez elle l'évoque. Que ce soit son caractère -  elle est impulsive, dynamique, optimiste et d'un naturel joyeux, ou son apparence physique - ses cheveux roux et en bataille sont presque ostentatoires à côté de ceux des autres personnages. Ce n'est pas pour rien que c'est elle qui porte l'espoir dans la série avec ses projets fous : faire évader tout le monde, retourner à l'orphelinat pour chercher les derniers, *spoil* aller rencontrer celui qui fait les règles comme telle une Edward Elric des temps modernes - damn, les gamins n'ont-ils aucun chill dans ces séries ?- etc.

    Le manga n'est pas encore terminé, et sa très bonne adaptation en anime est encore plus loin de l'être. Ainsi je m'avance peut-être trop en disant que The Promised Neverland est une série sur comment l'être humain cherche, ou renonce à chercher la lumière.

     _____________

    1 (Je rigole, j'étais quand même surprise quand je l'ai vu)

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